Ces derniers jours, les premiers courriers de la police cantonale ont commencé à parvenir à des personnes au sujet de la grande manifestation No-G7 du 14 juin dernier à Genève.
Il s’agit de convocations pour des interrogatoires en lien avec des soupçons de délits pénaux.
Si vous avez reçu un courrier de ce type, nous vous invitons à contacter rapidement par email antirep-ge(at)riseup(point)net et à consulter l’article détaillé posté sur la plateforme Renversé.
La coalition No-G7 dénonce le « deux poids deux mesures » du Département des institutions de Mme Kast, qui dirige la police (à moins que ce ne soit l’inverse). Ce zèle mis à convoquer des personnes à l’Hôtel de police contraste avec le déni irresponsable des autorités entourant la répression de la manifestation pour la Global Sumud Flotilla (GSF) de
Gaza du 2 octobre 2025 sur le pont du Mont-Blanc.
Alors que, le 14 juin dernier, des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue à l’appel de nos 70 organisations pour exprimer leur opposition aux guerres menées par Trump et Netanyahou et défendre une autre société, féministe, et solidaire, les autorités genevoises ont fait le choix d’une répression totalement disproportionnée à l’encontre des manifestantexs.
Le scandale principal de ce 14 juin, c’est la « nasse des 549 » sur le quai Wilson, le passage à tabac d’Alexandre* par plusieurs policiers, rue Jean-Charles-Amat, ainsi que les personnes blessées par la police au cours de la manifestation elle-même.
On est en droit de se demander si, enfermées (ou nassées?) dans leur bulle de la Vieille-Ville, les autorités genevoises ont encore conscience de la réalité vécue par la population.
🤝 No-G7, 10 août 2026
